Pour aller plus loin dans l’accompagnement des orphelins

Pour aller plus loin dans l’accompagnement des orphelins

La 1ère édition du Prix Tégo de la solidarité a récompensé le projet « Faire face et résilience » (Prix du Jury) et le projet commun « ADO-ADOSM-FOSA » (Prix des internautes) qui vise à soutenir les orphelins de la défense dans la poursuite de leurs études et de leurs projets professionnels. Le Général Jean-Luc Jarry, secrétaire général de la Fondation des Œuvres Sociales de l'Air (FOSA) nous en dit plus.

De gauche à droite : le général Philippe TILLY, président de la FOSA le vice-amiral (2s) Jean-Louis VICHOT, président de l’ADOSM le général (2s) Robert HERUBEL, délégué général de l’ADO le général de corps d’armée de gendarmerie (2s), président du conseil d’administration Tégo

De gauche à droite :
le général (2s) Philippe TILLY, président de la FOSA
le vice-amiral (2s) Jean-Louis VICHOT, président de l’ADOSM
le général (2s) Robert HERUBEL, délégué général de l’ADO
le général de corps d’armée de gendarmerie (2s), président du conseil d’administration Tégo

Général Jean-Luc Jarry, pouvez-vous nous présenter les actions de la FOSA ?

La Fondation des Œuvres Sociales de l'Air a été créée en 1936 et reconnue d'utilité publique en 1937. Elle s'adresse à l'ensemble des personnels de l'Armée de l'Air, de l'aviation civile et de Météo-France. Elle n'a ni cotisation ni adhérents. Son budget est d'environ 500 000 euros par an. Sa mission : venir en complément des aides de l'Etat pour les orphelins (62 %), les familles (35 %) et les blessés (3 %). Les aides sont accordées après évaluation sociale. Nous menons des actions immédiates puis dans la durée. Nous aidons une centaine de familles par an et 350 orphelins.

Concrètement, comment cela se traduit-il pour les orphelins ?

Des aides scolaires, depuis la maternelle jusqu'à la fin des études aux aides aux vacances (en partenariat avec l'IGESA). L'essentiel étant un contrat moral passé avec les orphelins dans la durée. L'objectif étant qu'ils puissent poursuivre leur scolarité dans des conditions normales, sans être freinés par cette situation difficile. C'est important, nous les aidons à construire leur avenir.

Que va apporter le prix Tégo à votre action ?

Nous l'avons obtenu avec deux autres structures : l'ADO et l'ADOSM. Le but : aller plus loin dans ce rôle moral et offrir aux jeunes des débouchés concrets. Pas seulement pour l'obtention d'un diplôme, mais aussi une ouverture vers un métier grâce à un parcours adapté à son projet et à ses capacités. Cela passe par un dialogue permanent entre nous, les jeunes, leur parent ou tuteur. Et par une aide financière pour assumer le coût d'une formation professionnelle, comme l'achat de matériel.

Finalement, comment la fondation fait-elle pour pouvoir assumer ce rôle ?

Nous nous appuyons sur un réseau que nous souhaitons développer. Et nous recherchons, chaque année, des financements pour tenir nos engagements. Le reste, la solidarité, est l'affaire de tous.

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